le gymnase traditionnel iranien ou un espectacle

Sanaz.Tayefeh

http://www.youtube.com/watch?v=l1lMKraV28c&feature=related

Zurkhaneh ou zourkhaneh (prononcer zourané en français) (en persan: زور خانه, littéralement : “maison de la force”) est le gymnase traditionnel iranien; dans lequel est pratiqué le sport national iranien appelé Varzesh-e Pahlavani ou Varzesh-e Bastani.

International Zurkhaneh Sports Federation.JPG Une Zurkhaneh au début du XXe siècle. Exercice aux massues

La Zurkhaneh en elle-même, se présente comme une fosse octogonale d’environ 1m de profondeur, dans laquelle sur un sol de terre battue, s’entraînent les athlètes pahlevan. À la différence de la gymnastique pratiquée en occident, les exercices constituent un véritable sport collectif cumulant épreuves physiques et de souplesse, rituels spécifiques, et respect de règles morales et éthiques. Les Pahlevan évoluent au rythme du son d’un tambour joué par le morshed ou guide, lui-même assis à une place surélevée dans la salle.

La zurkhaneh est donc plus qu’un lieu dédié à l’exercice de la force physique ou de l’adresse. La zurkhaneh et le Varzesh-e Pahlavani plongent leurs racines dans la culture iranienne pré-islamique. Après la conquête arabe, sa pratique devint un temps clandestine et représenta alors une forme de résistance culturelle. Avec l’islamisation progressive de la société perse, cette résistance se mua en un soutien des valeurs chiites face au sunnisme. En outre, certaines qualités morales et valeurs chevaleresques sont requises de la part des pahlevans: courage, abnégation, et surtout foi et fidélité absolue au prophète et aux imams.

L’apogée des Zurkhaneh sous la dynastie Safavide, alors que le chiisme duodecimain devint religion d’état. Elles déclinèrent par la suite pour voir ressusciter un regain d’intérêt au début du XXe siècle, porteuses de valeurs nationalistes.

La pratique de la Varzesh-e Pahlavani est encore vivace dans les quartiers populaires de Téhéran, Ispahan, Yazd, ou d’autres villes d’Iran.

le gymnase traditionnel iranien ou un espectacle

Sanaz.Tayefeh

http://www.youtube.com/watch?v=l1lMKraV28c&feature=related

Zurkhaneh ou zourkhaneh (prononcer zourané en français) (en persan: زور خانه, littéralement : “maison de la force”) est le gymnase traditionnel iranien; dans lequel est pratiqué le sport national iranien appelé Varzesh-e Pahlavani ou Varzesh-e Bastani.

International Zurkhaneh Sports Federation.JPG Une Zurkhaneh au début du XXe siècle. Exercice aux massues

La Zurkhaneh en elle-même, se présente comme une fosse octogonale d’environ 1m de profondeur, dans laquelle sur un sol de terre battue, s’entraînent les athlètes pahlevan. À la différence de la gymnastique pratiquée en occident, les exercices constituent un véritable sport collectif cumulant épreuves physiques et de souplesse, rituels spécifiques, et respect de règles morales et éthiques. Les Pahlevan évoluent au rythme du son d’un tambour joué par le morshed ou guide, lui-même assis à une place surélevée dans la salle.

La zurkhaneh est donc plus qu’un lieu dédié à l’exercice de la force physique ou de l’adresse. La zurkhaneh et le Varzesh-e Pahlavani plongent leurs racines dans la culture iranienne pré-islamique. Après la conquête arabe, sa pratique devint un temps clandestine et représenta alors une forme de résistance culturelle. Avec l’islamisation progressive de la société perse, cette résistance se mua en un soutien des valeurs chiites face au sunnisme. En outre, certaines qualités morales et valeurs chevaleresques sont requises de la part des pahlevans: courage, abnégation, et surtout foi et fidélité absolue au prophète et aux imams.

L’apogée des Zurkhaneh sous la dynastie Safavide, alors que le chiisme duodecimain devint religion d’état. Elles déclinèrent par la suite pour voir ressusciter un regain d’intérêt au début du XXe siècle, porteuses de valeurs nationalistes.

La pratique de la Varzesh-e Pahlavani est encore vivace dans les quartiers populaires de Téhéran, Ispahan, Yazd, ou d’autres villes d’Iran.

blabla
“Reorganizing space by drawing through it” Gordon Matta

About:

Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg // Strasburg Decorative School of Art
Option Design - Pôle Espaces scéniques // Design option - Scenic space department
Projet années 2&3 // 2th & 3th year
Enseignant // Teacher : JcLanquetin
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LE PROJET :
Esquisser/projeter un rapport scène - salle.
> Dessiner un « rapport ». A partir d’une réflexion sur la position du spectateur. En se posant la question des conditions de cette expérience. Il ne s’agit pas de dessiner une architecture à part entière mais d’inscrire un dispositif dans un lieu existant. Un théâtre, une rue, un pré… un couloir, un terrain vague. Faire d’un lieu existant un lieu théâtral / de représentation, en intervenant, en modifiant l’espace. Ou pas : en plaçant simplement des points de vue.
> La question du contexte est importante. Le choix du lieu.
> La relation entre le collectif et l’individuel ; public, spectateur....
> L’écart entre la scène et la salle. L'écart et la distance.
> La manière dont un lieu devient « extra quotidien ». Ce glissement : Comment passe t’on d’un espace quotidien à un espace extra quotidien ?
> Les qualités de l’espace, sa matérialité, la lumière, le son… Son esthétique.
> Les qualités « d’assise » du spectateur (ça ne veut pas dire qu’il est forcément assis). Comment vous travaillez les conditions de son expérience (posture, champ de vision…).
> Les proportions de l’espace regardé (la « scène »), et en particulier le rapport de proportion entre la « scène » et la « salle ».
> La question est évidemment politique.
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http://www.esad-stg.org
http://esadespacessceniques.wordpress.com/

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